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La prostatectomie radicale

vendredi 7 octobre 2005, par fBihR

Principe de l’intervention : la prostate est enlevée complètement avec la portion d’urètre qui le traverse. Puis l’urètre, avec le sphincter, est raccordé à la vessie.

L’anesthésiste que vous verrez en consultation avant l’intervention vous expliquera le type d’ anesthésie souhaitable, ainsi que les risques potentiels : pour cette intervention, en général, sont utilisées à la fois une anesthésie régionale et une anesthésie générale peu profonde.

- une perfusion est mise en place systématiquement, une transfusion sanguine est rarement nécessaire, il n’est donc pas nécessaire de prendre des précautions particulières de type auto-transfusion.

- le lavage de vessie n’est pas nécessaire.

- la durée de l’intervention est de 2 à 3 heures. Au cours de la même séance sont réalisées l’ablation des ganglions, l’ablation de la prostate et l’anastomose entre la vessie et l’urètre.

- l’incision opératoire est généralement située ente le nombril et le pubis.

- vous aurez une sonde dans l’urètre pendant 10 à 20 jours, souvent un cathéter sus-pubien (cystocath) du côté gauche, ainsi qu’un drain du côté droit qui s’évacue vers une petite poche collée à la peau. Ce drain sera mobilisé lors de la réfection du pansement le 2° ou le 3° jour, puis enlevé complètement entre le 5° et le 8° jour. Il draîne la lymphe.

Les complications sont rares, elles vous sont données à titre indicatif. Hormis les complications possibles pour toute intervention (pulmonaire, cardiaque, phlébite ou abcès de la cicatrice), les complications spécifiques à cette intervention sont :

Complications immédiates

- L’hémorragie per-opératoire : il s’agit d’une intervention qui a un potentiel hémorragique, cependant la transfusion ne sera nécessaire que dans moins de 10 % des cas.

- Une phlébite est possible après ce type d’intervention, toutefois les précautions sont prises pour les éviter, notamment des petites piqûres dans le ventre sont pratiquées tous les jours (anticoagulant). Lorsque vous aurez regagné votre domicile, votre médecin devra surveiller particulièrement l’absence d’apparition de signes de phlébite.

Complications précoces (de l’intervention jusqu’à un mois)

- La sténose (rétrécissement) du méat de l’urètre est possible du fait de la présence de la sonde urétrale. Elle sera facilement dilatée.

- Les urines sont en principe rapidement claires après l’intervention. Dès que vous en aurez l’autorisation, il faudra boire abondamment pour effectuer un bon lavage vésical.

- La rétention d’urine après l’ablation de la sonde est rare car il n’y a plus de prostate qui peut créer une obstruction ;

- L’infection urinaire est possible, elle est même fréquente. Elle est facilement traitée par les antibiotiques.

- Des douleurs au niveau des testicules sont possibles et disparaissent avec un simple traitement médical.

- Après l’ablation de la sonde, des troubles mictionnels persistent, comme des envies fréquentes ou des brûlures en urinant. Tous rentre dans l’ordre en quelques semaines.

- Les fuites d’urine : la plupart des patients présentent quelques fuites d’urines. Des fuites importantes sont rares et peuvent persister plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Le risque d’incontinence vraie est de l’ordre de 2 %, il est présent surtout chez les patients obèses.

Complications tardives

- Les problèmes sexuels : le risque d’impuissance est supérieur à 50 %. Il n’y aura plus d’éjaculation car les voies spermatiques sont enlevées avec la prostate.

- La sténose de l’urètre est possible dans moins de 3 % des cas.

- La sténose au niveau de l’anastomose entre la vessie et l’urètre est possible (3 à 4 % des cas). Elle peut nécessiter une incision par voie endoscopique.

- L’infection persistante est rare, elle peut être due à une vessie très abîmée par l’obstruction prostatique ancienne.

- L’évolution du cancer de la prostate : un programme de surveillance sera établi afin de contrôler l’absence d’évolution. Votre médecin traitant vous fera faire tous les 6 mois un contrôle du PSA et les contrôles chez votre urologue seront programmés une fois par an.

Cette liste des complications potentielles, qui sont rares, vous est donnée dans le but de mieux vous informer. Elle ne doit pas vous inquiéter mais plutôt vous rassurer car le maximum sera fait pour qu’elles ne se produisent pas.

56 Messages de forum

  • La prostatectomie radicale 21 septembre 2006 21:12, par Ferdinand

    Plus d’éjaculation... même si l’impuissance n’est pas toujours au rendez-vous, cela veut dire que l’on doit renoncer à tout plaisir sexuel... C’est un gros inconvénient... plus de sexualité... J’ai un taux de PSA extrêmement élevé. On me dit que c’est peut être un signe de cancer... mais que si ce n’est le cas, comme ce symptôme est récent, je ne dois pas m’affoler. Les guérisons sont très majoritaires pour un cancer pris à temps... Oui peut-être, mais en perdant quand même pas mal de motifs de vivre .

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    • La prostatectomie radicale 26 septembre 2006 23:55, par Antoine

      J’ai été opéré à la suite des résultats d’une biopsie (indiquée suite à un PSA trop élevé). Les résultats de l’intervention sont encourageants ; intervention faite semble-t-il à temps. Mon PSA est indétectable 3 mois après. Les suites de l’intervention ont été simples et pratiquement indolores (je suis très douillet). Il faut se méfier de certains messages que l’on voit sur internet et qui m’inquiétaient beaucoup). Par contre, j’ai eu des ennuis urinaires très importants après. Cela a duré à peu près 3 mois et puis, ça a disparu. Je n’ai pas fait de rééducation. Je fait beaucoup de moto. J’ai remarqué que les longs trajets (200 à 300 km) m’amenaient toujours un mieux les jours qui suivaient. Ma moto n’est pas une grosse cylindrée, mais le moteur génère des vibrations très fines. Je pense que c’est ces vibrations qui avaient un rôle rééducatif. Sur le plan sexuel, c’est une problématique qu’il faut envisager et anticiper d’abord en couple. En ce qui me concerne les problèmes urinaires importants pendant les 3 mois qui ont suivi ont bien sûr très handicapé la rééducation à ce niveau. Les érections jusqu’à ce jour sont très "discrètes". L’urologue qui me suit m’a prescrit des injections à visée rééducatives. Il doit me faire la première bientôt. J’ai constaté il y a peu que malgré l’absence d’éjaculation, on pouvait toujours avoir des orgasmes. Par ailleurs, je pense qu’après une intervention comme cela (et le diagnostic de cancer ; avec toute la fantasmatique qui vient se greffer là dessus),il y a aussi beaucoup de blocages psychologiques. Je reste optimiste à ce niveau, je pense que c’est une question de temps. Sexualité différente ne veut pas dire pas de sexualité. Compte tenu de toutes ces données, je pense qu’il faut un an pour faire le point à ce niveau... et je n’en suis pas là. Sinon, je ne regrette pas du tout de m’être fait opérer. Les bénéfices me semblent très supérieurs aux problèmes que l’on peut rencontrer dans les 1er temps. Voilà pour mon expérience encore jeune. Bon courage

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      • La prostatectomie radicale 4 novembre 2006 16:43, par Boogaerts

        Bonsoir Monsieur, Je suis content pour vous que tout se soit bien passé. Cependant, vous dites que votre médecin va vous prescrire des piqûres de "rééducation". Le terme n’est pas exact, les piqûres, vous devrez les faire avant chaque rapport ceci pour gonfler vos veine et artères de sang pour obtenir une érection. Il reste encore à voir, et demander, à votre médecin (attention il ne sont pas toujours directs dans les réponses) avez-vous subi une ablation des nerfs ?? Si c’est le cas, mais il faut insister pour le savoir, vous serez malheureusement dans le même cas que moi. Je l’explique sur ce forum sous le pseudo de Boogaerts. Si vous voulez connaître mon histoire.

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      • La prostatectomie radicale 13 janvier 2007 05:22, par Marie

        Merci pour votre message. Mon mari vient de savoir qu’il a un adénocarcinome de la prostate (cancer) et le médecin traitant, que l’on a vu avant l’urologue, lui prescrit une prostatectomie. Nous sommes inquiets des conséquences de cette opération et nous espérons qu’en matière de sexualité, il ne fera pas partie des 50% qui deviennent impuissants. Nous sommes encore jeunes et nous avons besoin d’être rassurés. Nous n’avons pas encore rencontrés le chirurgien qui devrait nous éclairer davantage. En attendant votre vécu est plutôt rassurant. Avez-vous été opéré par un chirurgien de votre région ou par un "grand" de Paris ou d’une grande ville ? Si vous pouviez me répondre, merci d’avance et bon courage pour la suite.

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        • La prostatectomie radicale 23 janvier 2007 21:50

          Bonsoir, La lecture des témoignages précédents fait du bien dans la mesure où on se sent moins seul. Pour moi, le diagnostic est tombé cet après-midi. Après une mesure de PSA à peine supérieure à la moyenne (4.18), la biopsie a révélé la présence de cellules cancéreuses. Radio de vessie et scintigraphie osseuse sont au programme de la semaine prochaine. Le chirurgien m’annonce que la solution (j’ai 59 ans) est la prostatectomie radicale. Je fais confiance mais quelle agitation dans la tête, surtout face à cet avenir si difficile à imaginer. A qui et comment le dire ??? Merci à vous.

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          • La prostatectomie radicale 8 avril 2007 18:39, par Santoni Toussaint

            Pour moi, le problème a été le même. Le cancer a été dépisté en février 2007, tout tombe par terre. Je venais de faire 5h de sport et dans ma tête, tout tourne, examens vite faits, scintigraphie, IRM scanner. Tous les examens négatifs, opération le 6 mars 2007. Tout va bien, cancer guéri et les fuites urinaires diminuent depuis de jour en jour. Les forces reprennent, et croyez-moi, j’ai bien fait de faire confiance à mon chirugien. Je vis en Corse, opéré par un chirurgien super. Bon courage.

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          • La prostatectomie radicale 24 avril 2009 12:13, par FredB

            Je viens d’apprendre que j’ai un cancer de la prostate et le chirurgien m’a indiqué que la solution la plus adaptée était la prostatectomie radicale. Je sais cela depuis une semaine, et je n’en ai toujours parlé à personne. Pas même à ma femme. C’est un peu dur. La lecture des messages sur internet m’aident ou me plongent dans la déprime.

            Mais la bonne question est "A qui, et comment le dire" ?

            Qui peut me donner des avis ou des expériences ?

            Merci

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          • La prostatectomie radicale 14 novembre 2009 16:30, par philippe

            bonjour j’ai lu beaucoup de chose sur les forums sur ce qui concerne le cancer de la prostate, j’ai eu envie de vous répondre car j’ai su que j’avais un cancer de la P le 26 janvier 2007, 23-26 on est ds le même plan. J’ai 58 ans et j’aimerai correspondre avec vous si cela vous dit philippe

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        • La prostatectomie radicale 26 février 2007 11:13, par Jean-Pierre

          A 55 ans en avril 2004, suite à une résection prostatique, un cancer de la prostate a été découvert, alors que le taux de PSA était tout à fait normal. J’ai décidé de faire pratiquer une prostatectomie radicale six mois après la première intervention. Avant l’opération, il m’a été prescrit des séances de rééducation. Opération classique (ouverture), jamais de fuite urinaire (sauf à l’effort, si j’oublie de me contrôler). Absence d’érection pendant environ 1 an sauf, bien sûr, avec l’aide de l’Edex. Aujourd’hui, 2 ans et demi après, il me semble que c’est plutôt bien. Je conseillerais mon parcours.

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        • La prostatectomie radicale 18 avril 2007 20:39, par Alain en Provence

          Marie, Il faut tout d’abord savoir si l’état du cancer de votre époux nécessite une prostatectomie partielle ou radicale. Je crois savoir qu’une intervention partielle ne privera pas votre conjoint de sa vitalité sexuelle. Si une intervention radicale s’avère nécessaire, les choses sont un peu plus compliquées. J’ai moi-même subi cette opération fin janvier 2007. A l’heure actuelle, je sais que mes jours ne sont plus en danger, que mon taux de P.S.A frôle le zéro, ce qui me dispense de traitements annexes par rayons ou chimiothérapie. Comme quasiment tous mes compagnons d’infortune, j’ai des problèmes d’incontinence, mais qui vont en s’amenuisant de jour en jour, grâce sans doute à une rééducation par kiné appropriée. Je suis passé de la couche épaisse des premiers jours au simple protège slip. J’ai bon espoir que d’ici quelques semaines ce problème urinaire ne sera plus qu’un mauvais souvenir. En ce qui concerne la sexualité, chaque personne est un cas d’espèce mais le chiffre de 50% est sans doute inférieur à la réalité. Ceci dit, grâce aux progrès de la médecine, il existe aujourd’hui des traitements qui devraient permettre à votre époux de redevenir rapidement celui qu’il était. Dans un premier temps, l’urologue lui proposera sans doute des injections de Prostaglandine. C’est un traitement que le malade s’auto-administre après avoir été testé par le praticien, seul compétent pour déterminer la dose à injecter. Ces injections permettent de retrouver en 10 minutes des érections susceptibles de lui permettre d’assurer sa fonction d’époux. Mais il ne faut pas oublier qu’il s’agit avant tout d’une sorte de rééducation, afin de favoriser un retour spontané à la normalité, laquelle survient généralement dans un délai de 6 mois à un an. Si malgré cette rééducation, le retour à la normale ne se fait pas, l’urologue prescrit ce que j’appelle des "pilules magiques" que l’on connaît généralement sous l’identité de Viagra ou Cialis. Je n’en suis pas là. Je me soumets moi-même en ce moment aux injections de Prostaglandine et cela fonctionne parfaitement. Il est vrai qu’il n’est guère agréable d’avoir recours à une injection auto-administrée, car c’est une opération assez délicate. Mais on s’habitue assez vite. Votre mari a beaucoup de chance puisqu’il bénéficiera de votre support. Entourez-le de beaucoup d’amour, il va en avoir besoin. Ce sont des épreuves pénibles, mais quand on a la chance d’avoir un être aimé pour tenir sa main, tout est plus facile. Il se sentira peut-être, comme je me sens moi-même aujourd’hui, meurtri dans sa chair et dans son esprit, diminué physiquement, humilié, mais si vous êtes à ses côtés, vous surmonterez l’épreuve ensemble. Je peux vous dire tout cela car je n’ai pas sa chance et il me faut faire face tout seul. Aimez-le très fort, il en aura grand besoin et vous sortirez de cette impasse ensemble. Je connais plusieurs personnes qui ont subi cette intervention et qui aujourd’hui ont retrouvé une vie sexuelle normale auprès de leur compagne. je suis convaincu que grâce à la médecine, avec de la patience et une complicité mutuelle tout s’arrangera pour vous deux.

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          • La prostatectomie radicale 12 novembre 2007 18:42, par Myriam

            Je souhaiterais avoir un conseil. J’ai fait la connaissance, il y a 2 mois, d’un homme ayant été opéré il y a un an. Au niveau sexuel, nous n’en sommes qu’aux caresses sans réelle pénétration. Je voudrais qu’il se fasse des injections mais il cherche toujours une excuse. Je sais que les seules fois où il y a eu recours, cela s’est très mal passé, aussi il hésite à le faire. Je ne sais comment l’amener à se faire ces injections, je ne voudrais pas que notre relation en pâtisse. J’aimerais que notre histoire se poursuive, je sais que notre relation est peut-être trop récente. Psychologiquement, ça ne doit pas être facile pour lui. J’espère beaucoup de vos réponse. Merci.

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            • La prostatectomie radicale 13 novembre 2007 21:07, par Marco

              Ne désespérez surtout pas car il faut compter de 6 mois à 1 an pour retrouver ses moyens. Il est très important de pratiquer ces injections de Prostaglandine qui permettent de vasculariser à nouveau les corps caverneux et de retrouver une érection. Je sais, c’est une corvée !!! Et le rôle de la femme est absolument déterminant dans la mise en confiance et par son absence de jugement. A l’absence d’érection, on associe l’absence de libido, ce qui ne veut pas dire que que l’on se sente loin de la personne aimée. Il est vrai que l’on est inquiet à l’avance dans le déroulement de cette relation. Pour le dosage, il faut l’adapter. La dose injectée (0,50) peut être douloureuse, j’en ai fait l’expérience. J’ai réduit de moitié et c’est supportable, mais tout de même un peu douloureux (je ne parle pas de l’injection), mais très efficace (3 heures ça peut être long). Je parlais du rôle de la femme, à mon avis, il faut à tout prix réveiller la libido. Quelquefois, des mots suffisent pour exciter le partenaire, ne pas hésiter à créer des situations, de manière à stimuler l’esprit (lingerie très sexy), jeux érotiques (je ne veux pas rentrer dans les détails), sans chercher un résultat immédiat. Ne pas le forcer à une relation. Ce qui est dur pour nous, c’est de se dire qu’il nous faut une assistance, nous nous sentons infirme. C’est vrai que nous n’avons pas envie de nous piquer, mais dans un premier temps, il faut relancer la machine à tout prix. Ne désespérez pas, n’abandonnez pas et surtout je dirais à votre compagnon, cessons d’être primaires de considérer que seule la pénétration donne du plaisir à une femme. Donnons-leur du plaisir, l’excitation que cela nous procure nous aidera à alimenter notre libido. Bon courage à tous les deux.

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            • La prostatectomie radicale 15 novembre 2007 15:36, par Agarel

              Myriam, Vous ne dites pas quel est l’âge de votre compagnon. Pour ce qui me concerne, j’ai 75 ans. J’ai été opéré d’une ablation de la prostate en février 2007. Le chirurgien m’a prescrit des piqûres d’Edex 10, puis d’Edex 20 (c’est le maxi). Je me fais les piqûres, au début, c’est ma femme qui les faisait (le geste n’est pas facile à faire tout seul). Maintenant, je peux les faire seul. Malgré les piqûres, je n’ai qu’un érection un peu faiblarde (pas de pénétration possible). On me dit que je pourrais avoir des orgasmes sans éjaculations. Je veux bien y croire, mais je ne vois pas ce que ça veut dire. Nous nous contentons de caresses qui, si elles ne sont pas comme avant, permettent un certain plaisir. Je dois préciser que dans cette situation, l’attitude de la femme est déterminante. Sans aller jusqu’à imposer des piqûres, elle peut en faire un geste de communication sexuelle. A vous de voir. Ma femme et moi sommes mariés depuis plus de 50 ans.

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              • La prostatectomie radicale 29 août 19:07, par hafa

                Bonjour,

                MOn pere a un cancer de la prostate localisee, PSA 7 et gleason entre 7 et 8. Etant donne son age 72 ans, certains lui conseille de faire une radiotherapie. Le fait qu’il soit en tres bonne sante, nous incite a le faire operer par robot.

                Un RDV est pris pour le 13 OCT 2010.

                Pensez vouz que l’age peut compliquer une prostatectomie radicale ? Et augmenter ses effets indesirables.

                Dans tous les cas il a déjà des problèmes d’erection ...

                Nous devons prendre une decision rapidement : operation ou radio ... Merci d’avance pour votre aide ...

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          • La prostatectomie radicale 16 avril 2009 23:12, par Nanou

            Bonsoir

            Je voudrais savoir en quoi consiste la rééducation dans le cas de fuites urinaires après prostatectomie radicale.

            Merci.

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        • La prostatectomie radicale 21 janvier 11:30, par Didier

          Opéré par le meilleur urologue de la place de Rouen, je ne puis vous rassurer car malgré moultes piqûres pour essayer d’avoir des érections (attention, un piqûre pour une érection seulement, et espacée d’au moins 48h), chez moi, rien n’y fait : je suie devenu et reste impuissant.

          Cela engendre des problèmes familiaux et j’avais même pensé au suicide. Et je dois d’être là grâce à ma belle-fille et mes petits enfants. Voilà mon histoire... cordialement...

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      • La prostatectomie radicale 9 février 2007 15:32

        Bonjour Je ne sais pas quel âge vous avez. Pour ma part, j’ai 58 ans et j’ai été opéré voici 6 semaines. Je suis exactement dans le même cas que vous, excepté que je ne fais pas de moto... mais j’ai trouvé une kinésithérapeute spécialisée et compétente. Les progrès sont sensibles et le moral ne s’en porte que mieux. Je pense, à postériori, qu’il aurait été utile de voir cette thérapeute une fois avant l’opération. Car en fin de compte, ce qui importe, outre le moral bien sûr et là, l’entourage familial et les amis proches ont beaucoup compté, c’est de pouvoir gérer les choses convenablement, avec les conseils adéquats et surtout une connaissance la meilleure possible des différentes phases à traverser après l’opération (tout en sachant qu’il y a beaucoup de variations interindividuelles). Encore une chose : il y a un risque familial important. Il est donc important d’en parler avec ses frères... Bon courage.

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      • La prostatectomie radicale 18 mars 2007 15:49, par A. Garel

        J’ai été opéré il y un peu plus d’un mois. J’aurai 75 ans dans quelques jours. Malgré des séances de kiné périnéales avant l’opération, je suis toujours incontinent. En fait, je n’ai toujours pas de mictions volontaires. C’est un écoulement presque permanent, surtout lorsque je bouge (m’asseoir, me lever, me retourner dans le lit). Je vis donc en permanence avec des garnitures. Personne ne peut me dire combien de temps va durer cette incontinence. Elle est d’autant plus invalidante que normalement, j’ai une vie relativement active dans des activités associatives. Mais mon autonomie est très limitée (obligé de changer de garniture trop souvent, le Pénilex seulement la nuit, de jour il paraît que ça ne tient pas). Voilà où j’en suis. J’aimerais avoir des témoignages de gens qui sont passés par là.

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        • La prostatectomie radicale 17 avril 2007 23:46, par Christian Garnier

          Au sujet de l’incontinence post-prostatectomie radicale. J’ai été opéré en juillet 2005 et suis incontinent depuis. Je peux avoir un certain contrôle dans des conditions d’activité restreinte, mais aucun dans des conditions d’activité prenante et/ou mouvementée. Ceci malgré toutes les expériences prolongées de kiné de toutes sortes. La réponse que j’apporte à mon problème passe par le Pénilex. J’ai eu quelques ennuis au début, mais j’ai appris à m’en servir. J’arrive à travailler normalement et n’ai même pas besoin de faire état d’aucun handicap. Sur ce point au moins, je considère qu’il y a une solution, à défaut de miracle. Mais le problème était bien un cancer, n’est ce pas ?

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          • La prostatectomie radicale 24 octobre 2009 00:14, par Harris

            J’étais comme vous, opéré en décembre 2002 et depuis des fuites urinaires surtot en étant accroupi ou à l’effort, mon urologue ne voulait pas entendre parler d’opération ou traitement, finalement j’ai réussi à avoir une consultation au CHU de Nancy ou l’on m’a posé en juillet 2009 deux ballonets de par et d’autre de l’urêtre ils ont étè activés un mois et demi aprés l’intervention et depuis je revis, quel bonheur, plus besoin de mettre une protection je n’ai plus de fuite. Cela s’appelle * la thérapie ProAct *

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      • La prostatectomie radicale 21 juin 2007 17:57, par DK

        Bonjour, Pourriez-vous m’indiquer par quel chirurgien avez-vous été opéré, et dans quel hôpital ? Merci.

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        • La prostatectomie radicale 28 octobre 2009 14:19, par Harris

          La pose des balonnets s’est faite au CHU de Nancy Brabois dans le service d’urologie et depuis que les balonnets ont étè activés il y a 2 mois plus aucune fuite même pendant des efforts intenses, un vrai bonheur. C’est le Professeur du service de rééducation et médecine physique de l’hôpital militaire Legouest à Metz qui m’a dirigé sur Nancy. Mintenant je peux faire ce que je veux, aller à la piscine je suis heureux.

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    • La prostatectomie radicale 15 février 2007 19:49

      Je suis une épouse ! Âgé alors de 75 ans mais extrêmement actif physiquement et intellectuellement, mon mari a subi la P.R. en décembre 2004. Il lui reste des séquelles d’incontinence, occasionnelle mais moyennant précautions, il continue à faire tout ce qu’il souhaite. Pour l’éjaculation, c’est exact, elle n’existe plus. Mais mystérieusement, il me dit que les sensations sont au contraire beaucoup plus fortes qu’avant, tout son corps éprouvant la jouissance et pas seulement in situ. Certes, il n’a plus sa verdeur (physique mais bien de désir) d’antan, mais à 77 ans, je ne sais pas si c’est une exception ! Moi, j’en ai 20 de moins et je ne me plains pas du tout de tout le plaisir qu’on peut sans problème vivre ensemble. Je pense que beaucoup des problèmes chez les hommes sont dans la tête. Mon mari n’a jamais été effrayé quand il lui arrivait d’avoir une petite panne. Il sait que je le trouve très viril dans tous ses comportements et pas seulement quand il "bande" ; il se sent un homme et donc les diminutions n’affectent pas l’ensemble. C’est cela qu’il faut vous dire, et cela sur quoi il vous faut travailler. Bonne chance à vous tous messieurs : on vous aime avec ou sans grand zizi ! (mais pas sans tendresse et petites envies ;-))

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      • La prostatectomie radicale 9 juin 2007 22:23, par Alex

        Merci, merci beaucoup.

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        • La prostatectomie radicale 21 août 2007 22:19, par Sixtysix66

          Bonsoir Voilà deux mois que j’ai subi une PR. Après un mois, j’ai repris mes activités. Fuites urinaires le jour en station debout ou à l’effort. Le tout s’amenuisant petit à petit. Côté sexe, j’ai toujours des envies mais ne peux avoir d’érections sans les injections que je viens de commencer. Côté analyse PSA minimal. Que sera demain ? Inch’allah !

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          • La prostatectomie radicale 31 août 2007 17:03

            Bonsoir, Je suis heureux pour vous que vous puissiez encore avoir des rapports. Même avec des injections de Caverjet. Si vous pouviez me donner des détails, ceci m’arrangerais peut-être car moi, même avec une piqûre, je n’arrive pas à avoir une érection et donc je n’ai plus de rapport. Ce qui agit fortement sur mon comportement. Je vous remercie de votre réponse.

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      • La prostatectomie radicale 15 novembre 2007 15:47, par Agarel

        Il a de la chance ! C’est vrai qu’on peut être viril sans prouesses sexuelles. C’est vrai aussi que la tendresse peut s’accommoder de la situation. Mais il faut beaucoup de compréhension de part et d’autre. Surtout, il faut comprendre que la sexualité n’est pas une affaire purement mécanique. L’essentiel est de retrouver la faculté de fantasmer. Or, sans une compagne qui connaît les fantasmes de son compagnon - ou du moins les soupçonne - il n’y a pas grand-chose de possible. On peut avoir des érections grâce aux piqûres d’Edex, mais de là à monter au rideau, il y a loin. Il paraît que certains hommes peuvent éprouver un plaisir plus grand qu’avant. Je n’en suis pas là. Bon ! Je ne vais pas en faire un fromage. Mais ça fait du bien de partager avec les compagnons d’infortune.

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      • La prostatectomie radicale 20 novembre 2009 16:32, par vl

        Mon ami à 51 an, moi - 34. Notre relation dure 6 mois maintenant. Il avait subi une prostatectomie il y a 2 ans. Nous avons eu des rapports grace aux recours aux injections et aux cachets, dans le premier temps (je n’en savait rien au début, il m’a révélé son secret 2 mois plus tard. Il était assez gêné et très angoissé quant à ma réaction possible). 4 mois d’amour et de complicité plus tard, nous avons retrouvé une sexualité spontanné et même supérieure à la "normale", je pense. En comançant par de longues étreintes et de caresses langoureuses, en apprenant à mieux le connaître et à mieux connaître le mécanisme de son excitation, sans brusquer les choses, j’ai maintenant un homme qui "fonctionne" sans traitements d’appoint. Le progrès est évident : de l’absense de l’érection, il est passé à 3-4 érections par jour avec, à chaque fois, le moyen de mener à terme un acte de qualité (j’avoue que moi, par contre que je n’en abuse pas, car j’ai du mal à suivre à ce rythme). Je suis heureuse pour lui mais même sans cela j’aurais trouvé merveilleux d’être à ces côtés. Il n’y a pas que le sexe - il y a l’amour, la tendresse et la complicité qui font bonheur à deux. Reste qu’il se sent toujour fragilisé - "handicapé" et n’a pas beaucoup confiance en lui. Votre témoignage me donne de l’espoir quant à son avenir de "l’homme normal" et quant aux chances de durer pour notre couple. Lui, il doute encore qu’une femme plus jeune peut s’épanouir avec un homme opéré de prostate - surtout avec le temps ! Moi, je ne demande pas mieux que d’être avec lui.

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        • La prostatectomie radicale 28 décembre 2009 20:29, par frédy

          Bonjour,

          j’ai 49ans marié 3 enfants ça fait 6 mois que je sais que j’ai un cancer de la prostate, " irm, santigraphie,scaner, tout est okj’ai rdv le 06 janvier 2010 avec mon urologue pour connaître sa décision. Je suis très anxieux quels conseils que vous pouvez me donner

          merci d’avance

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          • La prostatectomie radicale 31 décembre 2009 04:03, par jmarc

            ayez du courage et prier,pour ma part cela m’a aidé,j’ai été opére le 30/11/2009 tout c bien passé,j’ai des fuites sans trop de gene,j’espère que le psa n’augmentera plus

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          • La prostatectomie radicale 5 janvier 21:17, par Patrick

            Bonsoir, J’ai 50 ans, j’avais un PSA de 7, scinti OK, IRM OK et j’ai été opéré par robot à Bordeaux en 07/2009. Bilan urinaire : parfois qq gouttes Bilan sexuel : après 2 mois sous Cialis (5mg) tout est normal Conclusion totalement personnelle (et partagée par mon voisin de chambre opéré 2h00 avant) : l’opération assistée par robot est l’idéal et l’expérience du chirurgien est primordiale. A notre age l’opération par laparo classique est à proscrire, celle par coelio est la moins catastrophique et par robot est la plus indiquée.

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          • La prostatectomie radicale 15 mars 16:03, par rené

            J ai 70 ans.J ai ete opere a Nice il y a 9 mois .je vais bien...un peu difficile pour l erectionVous pouvez me contacter pour quelques conseils .René

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    • La prostatectomie radicale 21 janvier 10:51, par Didier

      Bonjour,

      je suis d’accord avec toi. Je viens de subir une prostatectomie radicale (septembre 2009) : 5 jours en clinique, puis laissé dans la nature avec des protections urinaires, même pas d’antalgiques ni de compte-rendu opératoire (clinique Mathilde à Rouen). 2 jours après, j’appelle le médecin de famille qui s’est fait faxer le CR : conclusion, tout enlevé, donc plus d’érection et plus d’éjaculation. Il me reste juste un tout petit pénis pour éviter la poche. Il m’a été fait des piqûres pour avoir des érctions de 1 heure à peu près. Après plusieurs types, de la faible à la plus forte, rien. Pas d’érection et maintenant, on me parle d’une intervention pour gonfler et allonger le pénis. J’hésite, car avec toutes les consultations, opérations, IRM et scanner, j’en suis pour 600 Euros de ma poche. Maintenant et depuis 4 mois, j’ai toujours des fuites urinaires abondantes malgré la kiné et un moral très bas car ne plus pouvoir ètre un homme, même à 60 ans et jeune retraité, c’est difficile a assumer. Je vois mon toubib et l’urologue très régulièrement, mais rien.

      Je te souhaite bon courage, mais n’hésite pas à faire enlever ce cancer avant qu’il ne te bouffe.

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    • La prostatectomie radicale 9 avril 19:22, par jean1

      Salut, Je suis passé par là et suite à un PSA (dépistage par prise de sang) j’ai été opéré de cancer (adénocarcinom) il y a un an. Tu devrais faire un PSA et tu verra où t’en est - tout depend de ton âge. Ex : à 50 ans tu devrais avoir un PSA inf à 2.5 mais si supérieur le toubib te dira ce que tu dois faire. Après prostatectomie (enlèvement de la prostate) il n’y a plus d’érrection pendent 6 mois à 1 an voir 2 ans. et absence totale et définitive du sperme. L’erection se présente quasi instantanement grace aux piqures dans la verge avec de l’EDEX. Attention : la piqure est absolument indolore mais l’érection si tu met une dose d’EDEX trop grande ex 20 micro grammes (le maxi) tu aura une erection qui dure 2-3 heures avec des douleur forte (priapisme). Il faudra commencer par petite dose ex : 5 micro gr. D’autre part après l’opération tu risque d’avoir d’incontinence (uriner tout le temps - mettre des couches ou serviettes comme les femmes) je n’ai pas eu cela car je suis tombé sur un spécialiste. J’espères t’avoir guidé en gros que ton intérrogation.

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      • La prostatectomie radicale 20 avril 11:33

        bonjour, l’urologue a proposé des injections à mon mari après son protatectomie radicale (6 mois) il ne nous a pas donné beaucoup d’explications ! en quoi cela consiste-t-il ? est-ce que mon mari aura quand même des orgasmes ? merci

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  • La prostatectomie radicale 27 novembre 2006 09:47, par Jean-Marc

    Suite à une prostatectomie radicale, il y a plus de deux mois, et une seconde anesthésie un mois et demi après pour une exploration de l’urètre et ponction d’un hématome périnéal, plus une sonde urétrale gardée environ un mois, je souffre toujours d’incontinence urinaire importante, non pas qu’à l’effort mais en permanence, du goutte à goutte sans cesse, incontrôlable. Plus de grosses douleurs au périnée qui me gênent pour l’assise. Apparemment mon chirurgien, de bonne volonté, ne réussit pas à résoudre ces deux problèmes. Actuellement, il pense à une urétrite à Candidae ! J’angoisse et déprime de ne pas guérir un jour. S.V.P, quelqu’un d’autre a-t-il eu un de ces problèmes pour la même intervention, merci par avance.

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  • La prostatectomie radicale 19 mars 2007 16:35, par Gérard

    A la suite d’une prostatectomie, les séquelles sont plus importantes pour ma part que ce qui est écrit. La verge a diminué, l’érection est molle et difficile. Je ne puis aujourd’hui avoir de rapports sexuels avec pénétration. Ma poitrine est très développée depuis que je prend du Casodex. J’ai 55 ans. Que puis-je faire ?

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  • La prostatectomie radicale 31 août 2007 16:56

    Bonjour à vous, Voilà, mon cas est le suivant : si une personne pouvait me répondre, ce serait merveilleux. J’ai subi il y a trois ans une ablation de la prostate et des nerfs érectiles ! Surprise, lors du réveil, ma verge avais diminuée de moitié ?! J’ai suivi des traitements pour l’incontinence urinaire et ça a très bien marché. Par contre, je n’arrive plus à avoir une érection valable, ceci même avec des piqûres de Caverjet, que je me fais dans la verge avant le "rapport". En un mot, je n’arrive plus à satisfaire mon épouse, car je ne sais plus avoir une verge assez dure que pour l’introduire dans le vagin de mon épouse. Vous comprenez ma vie de couple en a pris un coup. On m’a dit qu’il y avait des prothèses avec pompe qui permettaient une pénétration et donc faire l’amour. Pourriez-vous me faire savoir si c’est exact et comment faut-il procéder. Merci d’avance.

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    • La prostatectomie radicale 27 octobre 2009 18:26

      Ca existe depis des décennies. Le principe relève de la physique élémentaire et voila pourquoi ca fonctionne : ca doit fonctionner et vous ne devez remplir aucun préalable de puissance. Parlez a votre médecin ou a un pharmacien.

      bonne chance et bon sexe.

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      • La prostatectomie radicale 21 janvier 11:07, par Didier

        Toi qui parles de physique élémentaire, explique-nous, car nous ne sommes que des humains. Si les docteurs n’y peuvent rien, pourquoi en parler au pharmacien ?

        J’attends ta réponse éclairée sur ce sujet, monsieur le physicien...

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    • La prostatectomie radicale 21 janvier 11:03, par Didier

      Bonjour,

      je suis dans ton cas et rien ne s’arrange : verge plus petite qu’avant. Toutes les piqûres (de la plus douces au Caverjet) n’y font rien et là, les urologues laissent trop d’espoir. Les fuites urinaires sont toujours présentes, hélas. Donc, protections qui coûtent cher. C’est moralement dur à supporter pour un homme, et pour la femme, c’est frustrant.Si le couple n’est pas uni, cela peut amener des discordes, voire autre chose...

      Bon courage... cordialement,

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  • La prostatectomie radicale 25 octobre 2009 13:22, par casajp

    ne pas avoir de rapports sexuels je connais operer d’une thumeur hyposiaire je suis incapable d’avoir un rapport normal ceci est frustrant je ne suis pas un homme sterile impuissant la vie n’a pas la peine d’etre vecue depuis 82 ma vie est un enfer je me demande si je suis normal je s uis’rien les medecins pourraient nous informes de toutc’est problemes

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  • La prostatectomie radicale 22 mars 14:15, par belgique1960

    j’ai ete operer en 2008 une ablation radical vessie et prostat dpuis ce jour la je suis tres bien grace a dieu et au medecin algerien beoued jai un petit probleme sur l’impuissance je cherche un comprime et non injection merci a tous...............

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  • La prostatectomie radicale 25 mars 11:25, par belgique1960

    j’ai besoin d’aide pour relation sexuel je suis impuissant depuis ma maladie La prostatectomie radicale et je veux des conseil comment avoir eretation et medicament injection non je veux des comprimes

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  • La prostatectomie radicale 30 avril 23:44, par pat21

    J’ai 48 ans mon cancer de la prostate a été découvert avec dosage du PSA en novembre 2009. Ensuite examen biposie IRM et opération début mars 2010 avec robot ( célioscopie) au CHU de Dijon, 5 semaines d’arret aprèsl’opération. Résulat incontinance une seule journée (le jour de l’enlevement de la sonde) 1er érection 15 jours apres et redevenue normale au bout de 3 semaines a 1 mois. Il faut garder le morale cela aide beaucoup pour ce remettre tres vitte.

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  • La prostatectomie radicale 3 juin 22:05, par François

    Bonjour,

    Ma situation est la suivante :
    -  en raison d’un cancer de la prostate, j’ai subi une prostatectomie totale (radicale) début décembre 2009. Tout s’est très bien passé et les derniers examens que j’ai subi il y a un peu plus d’un mois, sont tous concluants, pas de récidive, aucune séquelle (l’incontinence urinaire était ma plus grande crainte) et je n’ai aucun traitement à suivre. J’ai aujourd’hui 61 ans.
    -  Au mois d’avril, soit cinq mois après l’intervention chirurgicale, j’ai subi en milieu médical (je n’étais psychologiquement pas près avant) une première injection dans la verge (et la seule à ce jour), d’une solution d’Edex (seule la moitié de la dose prévue fut injectée).
    -  J’ai souffert (oui, je dis bien souffert) pendant près de deux heures et demi au niveau du bas ventre, des testicules et de la verge que je ne pouvais même pas toucher (brûlures, chaleur, etc.) et avec une érection qui a duré une heure. J’avais de sérieuses difficultés pour marcher, me déplacer : debout, assis, couché, aucune position n’était satisfaisante et de nature à calmer les douleurs.
    -  Mon médecin-urologue, que je devais recontacter deux jours après, ce que j’ai fait, m’a demandé si je me sentais capable de tenter une nouvelle fois cette expérience, seul : j’ai dit oui.
    -  Dans les faits et depuis, je n’ai rien fait… non pas tant en raison de la piqûre dans la verge (encore que…) mais bien plus en raison des douleurs que j’avais eu à subir la première fois.
    -  Alors oui, me direz-vous, c’est normal que j’ai pu souffrir après cette période de cinq mois et plus je ferais des injections de manière régulière, moins je souffrirais… c’est probablement aussi ce que me dira mon médecin mais en attendant, et là je m’adresse à tous ces hommes (et ces femmes, épouses ou compagnes pourquoi pas ?) qui selon les statistiques et les dires de mon médecin, sont assez nombreux à se faire ce type d’injection, en leur posant une question toute simple : o Pourquoi font-ils cela et quelle peut être leur motivation ? o Si l’on se place sur le seul plan sexuel, pour quel orgasme, quasi inexistant si je m’en réfère à ma propre expérience, alors à quoi bon ?
    -  Soyons clair, personnellement, j’ai toujours envie de faire l’amour mais je ne peux plus « prétendre » à une érection et je ne me vois pas vivre une vie sexuelle (pseudo) cadencée mécaniquement par une injection ou deux d’Edex toutes les semaines qu’il me faut faire, qui plus est, pour éviter d’avoir mal quand bien même il n’y aurait pas d’acte sexuel… franchement, je ne comprends pas cette démarche et je ne parviens pas à me convaincre de le faire des années durant…Comme j’avoue avoir honte d’aller en pharmacie et soumettre mon ordonnance pour obtenir un tel pis aller…
    -  Et pourtant, je suis « jeune » (allure jeune), dynamique et plutôt d’agréable compagnie (je suis marié) mais ma vie a du suivre un tournant difficile, que j’ai assimilé (il m’a fallu du temps…) mais voilà, aujourd’hui, je sais que celle-ci est irrémédiablement affectée, comme pour bon nombre d’autres hommes dans mon cas, alors pourquoi s’infliger un acte qui n’apaise pas le corps et l’esprit ?
    -  Serait-ce envisageable pour une femme ayant subi l’ablation d’un sein, d’avoir à se faire une injection pour reconstituer, l’espace d’un instant, le galbe de l’appendice qu’elle aurait perdu ?
    -  En fait et pour conclure, je m’adresse aux hommes qui font partie des 75 % de ceux qui pratiquent régulièrement ce type d’injection : comment vivent-ils cet acte ? Souffrent-ils ? In finae : pourquoi ?
    -  Après un cancer et dans mon cas, une intervention chirurgicale assez lourde, on se sent vraiment seul, pas de suivi du patient, pas d’espace d’expression c’est pourquoi je m’adresse aujourd’hui à vous, pour avoir votre sentiment sur le sujet. Merci.

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    • La prostatectomie radicale 15 juin 12:47, par bebert

      bonjour. j’ai été opéré en avril 2008.je fais 2 fois par semaine des injections d’edex. au début j’avais aussi un peu des problèmes,douleurs peur de l’injection etc.. il faut un certain temps pour etre à la bonne dose mais à force on s’habitue et c’est bien d’avoir encore des relations à 60 ans. par contre pas d’erections spontanées ni réactions lors de la prise de cialis. je vis avec mais je ne me vois pas sans relations sexuelles.

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      • La prostatectomie radicale 17 juin 11:22, par François

        Merci d’avoir pris un peu de temps pour me faire part de votre expérience et tant mieux si vous arrivez à présent à vous faire ces injections, j’allais dire, presque naturellement. Ce ne fut pas facile apparemment, mais sans doute avez-vous passé un cap décisif, l’objectif étant de garder des relations sexuelles suivant ce que vous indiquez et comme vous le précisez, c’est bien d’avoir encore des relations de ce type à 60 ans, oui, vous avez raison. Chacun vit les choses suivant sa sensibilité, son expérience, sa vie passée (enfance, éducation, etc.) et les facteurs psychologiques qui peuvent entraver un retour à une vie sexuelle "normale", ne sont pas à négliger mais à considérer comme faisant partie d’un tout (ce n’est pas seulement mécanique...) et il faut les prendre en compte. C’est précisément ce que je regrette, que les services d’urologie, ne disposent pas tous (à quelques exceptions près) d’une équipe (infirmière, psychologue ou sexologue) pour encadrer, expliquer, assurer un suivi et guider le patient, avant et après l’opération. Comme je l’indiquais, on se retrouve bien seul et il faut se documenter (ce que j’ai fait) pour prendre toute la mesure des risques, prendre conscience que la qualité de vie s’en trouvera inéluctablement affectée et pour envisager sereinement quelques perspectives futures d’amélioration mais pour cela, il faut selon moi, je me répète, être suivi par des professionnels de santé ou pour le moins, avoir une possibilité d’échanges avec d’autres opérés et profiter en quelque sorte, de leur expérience. Bonne continuation à vous et merci encore pour votre témoignage. François

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