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La maladie de Lapeyronie

dimanche 8 mars 2009, par fBihR

La maladie de LA PEYRONIE est une affection bénigne caractérisée par l’infiltration scléreuse du tissu conjonctif séparant les corps caverneux de l’albuginée. Cette infiltration est responsable, lors de l’érection, de douleurs et de déformation de la verge.

La lésion se trouve le plus souvent sur la ligne médiane dorsale et peut siéger depuis la racine des corps caverneux jusqu’à la couronne du pied.

Trois aspects ont été décrits :

- Les noyaux individualisés de consistance plus dure que le corps caverneux. Ils sont de taille variable, de quelques millimètres à plusieurs centimètres et siègent, en règle, au tiers moyen de la face dorsale,

- La plaque est étendue en surface mais de faible épaisseur. Elle peut s’étendre latéralement recouvrant les deux corps caverneux vers le bas,

- La fibrose non individualisée prend une partie du corps caverneux.

Tous ces éléments peuvent être retrouvés ensemble, confluer ou se succéder dans le temps. Les limites avec le tissu normal sont parfois difficiles à préciser à la palpation. Au niveau des plaques et des noyaux, les corps caverneux perdent leur élasticité et les zones rigides sont responsables des déformations de la verge en érection retrouvées dans 80 % des cas.

Traitements

Il existe de nombreux traitements, avec des résultats variables et surtout difficiles à apprécier. Le manque de connaissance quant aux causes de l’affection et sa possible évolution spontanée vers la régression incite à rester prudent sur les indications thérapeutiques. Ceci pour dire qu’il n’y a pas de traitement miracle ou plus efficace qu’un autre. Seul un urologue peut en juger.

Il est donc donc important d’évaluer les quatre paramètres qui sont le plus fréquemment source d’inconfort et d’inquiétude :

  1. La douleur apparaît généralement dans les six premiers mois de la maladie mais peut être absente ou au contraire durer plus longtemps. Elle peut être légère, sous forme de gène à l’érection, ou au contraire violente « inhibant » l’érection et empêchant toute relation. Son évaluation s’effectue sur 5, comme l’échelle visuelle elle se cote donc de 0 (absente) à 5 (la plus violente).
  2. Le deuxième (qui est souvent le premier a être exprimée) est la déformation qu’occasionne la ou les plaques de Lapeyronie. Elle devra donc être évaluée et étudiée dans les trois plans.
  3. La qualité de l’érection, en particulier l’érection distale du corps caverneux, doit être évaluée.
  4. Les troubles de la sensibilité qui sont souvent ressentis au niveau du gland. Ces troubles sont difficiles à évaluer car très subjectifs et surtout très fluctuants.
  • Thérapeutiques

    • Traitement de la douleur
      • les antiinflammatoires per-os sont souvent prescrits (Colchicine, Piascledine).
      • Les injections de corticoïdes, autour ou dans les plaques, avec des résultats souvent satisfaisants mais qui nécessitent de répéter les injections.
      • La lithotritie extra corporelle (LEC) qui a démontré une remarquable efficacité comme effet antalgique.
      • Le traitement par iontophorèse transdermique (le mélange médicamenteux est administré par un courant électrique de 5 mA via un contenant fixé au tissu pénien au niveau de la plaque) a montré une certaine efficacité (Lidocaïne, Verapamil, dexamethasone) sur la douleur.
    • Traitement de la coudure
      • Le plus efficace est le Tamoxifene mais avec un inconvénient majeur : sa toxicité pour le foie et ses effets secondaires.
      • Les autres traitements comme la vitamine E, la procarbazine, le Paraminan, l’Acétyle L carnitine, n’ont jamais prouvé leur efficacité.
      • La LEC permet d’obtenir un bon résultat dans plus de 50% des cas avec, au minimum, une diminution de 20° de l’angulation.
      • La lithotripsie à l’aiguille permet d’obtenir aussi dans certains cas jusqu’à 40 % d’amélioration. La technique a évolué avec maintenant des incisions de la plaque par voie endocaverneuse, mais les résultats peuvent varier selon l’expérience de l’équipe chirurgicale.
    • Traitement de la rigidité
      • Les inhibiteurs de la phosphodiestérases se révèlent utiles. Le Sildénafil (Viagra°) a montré son efficacité à rétablir la rigidité pénienne.
    • Traitement de la sensibilité Aucun traitement n’a démontré son efficacité sur l’amélioration de la sensibilité, qui reste une perception très subjective.
  • Traitements chirurgicaux

    • La correction de l’angulation
      • La chirurgie de la concavité (intervention de Nesbit, Yachia,...). Cette intervention consiste à réaliser une ou plusieurs incisions longitudinales du côté opposé à la coudure qui permet de modeler la verge et de traiter les différentes courbures dans des différents plans. Cette chirurgie a comme défaut principal de raccourcir la verge.
      • La chirurgie de la convexité permet de maintenir la longueur de la verge, en principe. Basée sur la chirurgie de la plaque, les résultats restent aléatoires. La technique de Tom Lue qui consiste à réaliser une incision en "H" et à y insérer un fragment de tissu (synthétique ou naturel) sans retirer la plaque.
      • La mise en place de prothèses péniennes. Les complications sont rares, à type d’ulcération du gland due à une erreur technique (prothèse trop longue) ou d’infection. Les résultats sont bons.

64 Messages de forum

  • La maladie de Lapeyronie 12 décembre 2005 19:55

    J’ai eu la chance de tomber sur votre site. Merci de l’avoir réalisé, il est très intéressant et très soigné.

    J’ai quarante ans. Il y a deux mois, un urologue a eu la mauvaise idée de me proposer des injections intracaverneuses pour remédier à une dysérection qu’il avait pourtant qualifié de bénigne et psychogène. Deux injections ont été réalisées à une semaine d’intervalle. Le produit utilisé est, selon lui, du PGE1 de Caverject. La première injection a provoqué une forte érection et au bout d’une heure et demi j’ai du faire, comme il me l’avait indiqué, des exercices physiques, passer de l’eau froide sur la verge avec des glaçons, puis prendre deux comprimés d’Effortil à 5 mg chacun. La seconde injection a provoqué, sur le moment, une plus faible érection, au point qu’exercices physiques, eau froide, glaçons et Effortil n’ont pas alors été nécessaires.

    Mais dès la nuit suivant cette seconde injection, la situation s’est fortement détériorée et actuellement, deux mois plus tard, voilà où j’en suis :

    - un hématome s’est formé qui déforme le côté gauche de la verge, côté des deux piqures. Un doppler a révélé que cet hématome s’est transformé en une structure fibreuse située entre l’albuginée et les structures graisseuses de la peau ;
    - un autre urologue, que j’ai consulté une semaine plus tard, a repéré un nodule et une "induration" du dessus de la verge. Il m’a prescrit 1 g de vitamine E par jour pendant une année ;
    - quand la verge est rétractée, elle est toute dure et arrondie vers le bas ;
    - le gland s’est véritablement enlaidi : des petites pointes noires sont apparues un peu partout sur le gland, à fleur de peau, et une rougeur, elle aussi sous la peau, s’est installée sur le dessus du gland, dans l’axe de la verge. Ces petites pointes noires se voient surtout lorsque le gland est gonflé et sont très inesthétiques ;
    - parfois la verge au repos parait comme être faite de caoutchouc un peu rigide, d’autre fois elle est très flasque ;
    - la verge est un peu plus volumineuse qu’avant ;
    - lorsque la verge est en érection, le gland est comme poussé en avant, donnant à la verge la forme d’une flèche ;
    - dès que je m’endors, où que ce soit, j’ai une forte érection. Ce n’est pas douloureux mais désagréable et pas du tout pratique. Parfois le gland n’est pas gonflé ;
    - une veine est devenue visible en un point, sur le dessus de la verge, juste à la base du gland.

    Voici mes questions :

    - ce que je vous décris quand au nodule et à l’induration correspond-il à la maladie de La Peyronie ?
    - peut-on faire quelque chose pour que les petites pointes noires sur le gland ainsi que la rougeur disparaissent ?
    - l’hématome que je vous décris peut-il partir avec le temps ? Y a-t-il quelque chose à faire ?
    - les érections nocturnes vont elles persister encore longtemps ? que puis-je faire ?
    - pourquoi une veine devient elle tout d’un coup visible ? et en un point seulement ?

    En d’autres termes, que s’est-il passé ? Ma verge peut-elle redevenir comme elle était avant ces malheureuses injections intracaverneuses ?

    Merci de me faire profiter de votre expérience.

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    • La maladie de Lapeyronie 15 décembre 2005 06:27, par fBihR - administrateur du site

      Je suis désolé, mais je n’ai pas vraiment de réponse à vous proposer. L’induration correspond sans doute à une fibrose pénienne, qui est, avec l’hématome, un effet secondaire connu. Je n’ai pas trouvé de documentation concernant les autre signes.

      Je ne peux que vous recommander de consulter un autre urologue. Bon courage.

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      • La maladie de Lapeyronie 22 janvier 2006 08:55, par Valda

        Je suis atteint de la maladie de lapeyronie. Depuis 1 an, j’ai mon sexe qui mesurait 18 cm et maintenant il fait plus que 8 cm. Y a-t-il une solution a mon problème pour que je retrouve une taille normal.

        Merci de me répondre car je commence à me faire du souci pour ma vie de couple

        Merci.

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        • La maladie de Lapeyronie 9 mars 2006 12:04, par Jean Miral

          J’ai les mêmes problèmes que vous apparemment. Ma verge est passée de 16 à 9 cm en 8 mois, suite à l’extraction d’une prostate cancéreuse (aucun effet direct), suivie par des injections intra-caverneuses (dans la verge) d’Edex, pour avoir des érections ; C’est un effet parait-il assez rare, mais assez catastrophique quand on est concerné, n’est-ce-pas ? Je cherche une solution...Vous pouvez m’envoyer un mail. Bon courage. Jean

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          • La maladie de Lapeyronie 10 mars 2006 00:03, par twisted

            Bonjour,

            J’ai 20 ans. Depuis toujours mon sexe en érection fait un angle vers la gauche assez prononcé mais sans être de 90 degrés non plus.

            Cependant, je ne reconnais pas les symptômes de la maladie de Lapeyronie : aucune plaque, aucune inflammation récente, aucun amoindrissement de la taille... J’ai bien eu un problème de rhumatisme assez grave, mais déjà avant c’était comme cela.

            Bon première question : peut-il quand même s’agir de la maladie ?

            Consulter un urologue ou mon médecin généraliste dans un premier temps ?

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            • La maladie de Lapeyronie 10 juin 2006 15:41, par bagad

              Bonjour

              J’ai 44 ans et j’ai eu cette forme de pénis depuis toujours, sans inconvénients majeurs jusqu’à 35 ans. J’ai commencé à ressentir de vives douleurs, lors des érections et il a fallu consulter un généraliste qui m’a dirigé vers un urologue et tous deux ont diagnostiqué une maladie de Lapeyronie. J’ai eu des piqûres de corticoïdes, 4 ou 5 injections dans les corps caverneux, pour ramollir les nodules qui s’étaient formés et gênaient l’érection. Depuis, la qualité érectile est + ou - bonne (6 à 7 sur 10). Il a en + fallu surmonter des difficultés psychologiques. Je vous conseille de demander un avis médical.

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          • La maladie de Lapeyronie 11 décembre 2006 03:22, par Jacques Liger

            Bonjour Jean, J’ai 59 ans et exactement le même problème que toi. Après l’opération d’une tumeur cancéreuse à la vessie (opérée par la verge) et des dizaines de sondage, caméra et autre toujours par la verge, qui ont probablement causés le traumatisme qui a déclaré la maladie de Lapeyronie. Elle évolue depuis un ans, est passée d’une légère courbure vers le bas puis vers le haut. Maintenant, cela semble se stabiliser, mon sexe est droit mais complètement étranglé à partir des deux tiers et la tête me fait penser à une tête de cobra (même si cela fait sourire) et j’ai également perdu plusieurs centimètres. Par contre, je n’ai jamais ressenti la moindre douleur, ni perdu de sensibilité. J’ai entendu parler d’une intervention pratiquée à l’hôpital Bichat à Paris (la méthode Leriche) qui consiste à fragmenter les plaques avec des aiguilles. J’avoue qu’après lecture des messages sur divers forum, je deviens très prudent, surtout que j’ai encore une activité sexuelle acceptable. Bon courage Jean.

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        • La maladie de Lapeyronie 22 mai 2006 19:24, par inconnue

          Mon époux est atteint depuis bientôt 6 mois de la maladie de Lapeyronie. Nous en parlons, mais ce n’est pas toujours facile. Dites bien à votre épouse vos sentiments, vos stress, mais n’oubliez pas qu’une grande partie du plaisir d’une femme passe par la confiance et la tendresse. Autrement dit, la pénétration est importante, mais une femme peut atteindre l’orgasme par d’autre moyen, et puis n’oubliez pas la tendresse après.

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      • La maladie de Lapeyronie 10 avril 13:16, par aokaily alamad

        j ai de doleure depuis 7 moi niveaue moment erection et tordu cote drt et moi 2 cm gradeur

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    • La maladie de Lapeyronie 13 mars 2006 18:56, par jean Miral

      Bonjour,

      Je suis dans votre cas, voyez ma réponse détaillée à notre ami ci-dessous. Bien plus âgé que vous (64 ans), j’ai fait de nombreuses injections d’Edex durant 6 mois (le même produit que vous, qui m’avait été conseillé), suite à une impuissance causée par une prostatectomie (on a enlevé la prostate cancéreuse). Je suis assez stupéfait de voir les dégats causés chez vous. Pour moi, ni hématome, ni problèmes de gland, mais une diminution de près de moitié de la longueur de la verge en érection... impossible désormais d’avoir des rapports sexuels satisfaisants ; on me parle de prothèse pénienne... Les urologues avec lesquels je suis en contact semblent assez désarmés ; il doit pourtant exister quelque part des spécialistes qui en savent un peu plus sur cette maladie et ses traitements possibles. Je suggère que nous partagions nos "tuyaux", soit par ce site, soit directement. Bonne chance

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    • La maladie de Lapeyronie 2 mai 2006 12:45

      J’espère que depuis le temps vous avez trouvé des réponses à vos questions, quant à l’érection lorsque vous vous endormez, elle peut être normale, l’érection du sommeil correspond a un besoin naturel, une sorte de "respiration" de la verge. Amicalement.

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      • La maladie de Lapeyronie 12 juin 2006 20:54, par med nab

        Bonjour. Je suis moi-même médecin et je suis atteint de cette maladie. Selon moi, l’origine était des micro-traumatismes répétés par les rapports sexuels puisque je ne suis ni diabétique ni hypertendu et que je ne prends pas de bêta-bloquants. Mon urologue, après m’avoir examiné, m’a prescrit du Potoba et de la vitamine E que je prends depuis 4 mois. Ne pouvant me priver de rapports sexuels, j’ai continué à en avoir, mais la lésion d’environ 5 mm est passé à 2 lésions juxtaposées en 8 de 5 mm chacune et me faisant particulièrement mal quelques heures après le rapport. La coudure est limitée à une sorte de dépression dorsale visible pendant l’érection. Celle-ci n’est pas affectée et le rapport à lieu avec beaucoup de précautions. Et j’arrive à avoir un rapport plus ou moins satisfaisant. J’ai pris contact avec un urologue français pour me rassurer s’il a de l’expérience là-dedans. Mais l’évolution de la maladie m’inquiète car ma vie a changé et même celle de ma partenaire. La question n’est pas celle du raccourcissement de l’organe mais de la qualité de l’acte sexuel après traitement, quelque soit la technique utilisée.

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        • La maladie de Lapeyronie 28 juin 2006 14:52, par Mathieu13

          Bonjour,

          J’ai 50 ans passés. Pour ma part, j’ai cette maladie depuis 2 ans 1/2. Elle pourrit ma vie car elle s’est déclarée deux semaines avant que je ne fasse la rencontre de la femme de ma vie, une femme merveilleuse qui me soutient psychologiquement. Après consultation de 2 urologues qui m’ont prescrit de la vitamine E et de la Piasclédine que je prends depuis des mois, je n’ai pas de résultat positif visible. Le nombre de nodules est même passé de 1 à 4 et j’ai un raccourcissement de la verge. En lisant la doc sur Internet, on conseille souvent de prendre du POTABA. J’en ai parlé avec mes urologues et ils semblaient découvrir l’existence même de ce médicament. Ce médicament n’est pas en vente en France, où l’achetez-vous ? Faut-il une ordonnance.

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          • La maladie de Lapeyronie 3 août 2006 19:49, par med nab

            Bonjour, Le Potoba existe en France, mais ceci est un nom pharmaceutique. Il s’agit du Paraminan 500 (Acide para-aminobenzoïque) qu’on délivre même sans ordonnance. Il faut dire qu’avec ce médicament je n’ai obtenu aucun resultat, car au bout de 5 mois maintenant, je suis passé de une plaque à trois plaques et mon sexe ne cesse de dévier . La Piasclédine ne me semble pas être un traitement basé sur des bases solides, mais comme c’est un anti-inflammatoire, je dirais naturel. Il peut remplacer les AINS qui ont des effets secondaires fort bien connus. La chirurgie ne semble pas emballer les urologues car tout ceux à qui je me suis adressé sont, soit inexperimentés dans cette maladie, soit des hospitaliers qui font de la recherche. La lithotritie est une méthode prônée par les urologues de l’hôpital Foch, mais je n’ai aucune idée sur la réussite de cette intervention, car je n’ai pas pu trouver d’article sérieux émanant d’eux. Bref, il faut apprendre à vivre avec cette maladie, car comme j’ai dit "ce n’est après tout pas le cancer, le sexe on en a eu pendant près de 40 ans", le rapport sexuel est devenu une corvée alors pourquoi s’en faire à notre âge ?

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            • La maladie de Lapeyronie 26 août 2006 10:31

              Bonjour, J’ai 48 ans et cette maladie depuis plusieurs mois. J’ai plusieurs plaques qui provoquent un rétrécissement de la verge à sa base. Je constate une diminution en longueur et en diamètre de mon instrument de plaisir, ce qui est psychologiquement pour un mâle assez dur à vivre, heureusement pour l’instant l’érection n’est pas douloureuse. Mon urologue, sympa et compétent, m’affirme qu’il n’existe aucun traitement efficace qu’il faut attendre la fin de l’évolution sans espoir de retour en arrière alors que dans votre site vous parlez d’une régression possible qui serait signe d’espoir. Merci de me faire partager vos connaissances et votre expérience.

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            • La maladie de Lapeyronie 16 décembre 2006 20:25, par Atteint depuis 6 mois

              Vous êtes gentil avec votre "le sexe on en a eu pendant 40 ans", tant mieux pour vous ! Mais pensez aux plus jeunes qui sont atteints de cette maladie. J’ai 37 ans, et seulement 16 ans de sexe derrière moi, ça fait peu ! De plus, je suis célibataire, je me fais souvent draguer ou convoiter, je fais pas mal de sport, donc mon corps fait bonne impression. Mais j’ai l’impression d’être une belle boîte avec un vice caché à l’intérieur, du coup je me bloque. C’est d’autant plus difficile à vivre psychologiquement.

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              • La maladie de Lapeyronie 19 décembre 2006 22:36

                Salut, J’ai pensé la même chose en lisant ce message.Facile de renoncer quand on a eu sa dose, mais à 37 ans, comme toi ou même 48 comme moi, on se sent "diminué".

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              • La maladie de Lapeyronie 15 juin 2007 20:27

                Je suis exactement dans la même situation que toi, même âge et... célibataire. Je n’ai pas encore commencé de traitement, mais au vu des témoignages, je n’ai pas beaucoup d’espoir. Je suis plutôt très désespéré. Le projet d’une vie de couple "épanouie" s’éloigne à vitesse grand V. Comme toi, je ne conçois absolument pas une vie de couple sans plaisirs sexuels. Il faut laisser de côté tous ces témoignages de vieux rassasiés du sexe. J’ai RDV chez un spécialiste de la maladie dans 2 semaines et j’ai peur de ne pas résister psychologiquement à son verdict...

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                • La maladie de Lapeyronie 7 juillet 2007 11:03, par Fred

                  Bonjour J’ai trouvé sur un site aux USA une crème, le Transdermal Verapamil, qui donne apparemment de bons résultats (environ 30 % de satisfaction). Ce traitement est cher et difficile à importer. L’un d’entre vous a-t-il déjà essayé ce médicament. Connaissez vous sur Paris un urologue qui a la réputation d’être un spécialiste de cette maladie ? Merci de me renseigner.

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                  • La maladie de Lapeyronie 17 août 2007 02:10

                    Salut, J’avais aussi remarqué ce site (PD Labs) et seul ce labo semble vendre ce gel. Je leur ai envoyé un mail pour savoir comment l’importer et le prix, sans réponse... Pourrais-tu m’indiquer le prix ? Je voulais cependant te signaler que le seul article positif sur ce gel émanait d’un urologue qui était consultant pour PD Labs !!! Mais bon, on ne sait jamais... Par contre, par ionisation le traitement par Verapamil semble efficace, mais en France, ça n’a pas l’air de se faire. Concernant ta deuxième question, il y a un urologue qui travaille sur cette maladie au CHU Kremlin-Bicêtre dans le 94 : le Dr Droupy. Voilà, bon courage, surtout si tu es un jeune comme moi. Ciao.

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                    • La maladie de Lapeyronie 25 août 2007 16:10

                      Salut merci de ta réponse. J’ai plusieurs infos sur ce médicament que je tiens à ta disposition. Le traitement est à mon avis très cher, 30 jours/255 dollars ,90 jours/690 dollars, et sans garantie de succès (30% au mieux). Mais quand on est dans notre situation on est prêt à tout essayer. A bientôt.

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  • La maladie de Lapeyronie 18 décembre 2005 04:13

    Bonjour,

    Je suis particulièrement intéressé sur le traitement par "ultasons". Aprés avoir fait plusieurs recherches , dans ma région je n’ai pas trouvé d’urologue pratiquant cette tecnique. J’ai lu quelques articles mais en vain.

    Pourriez vous me donner une ou plusieurs adresse.

    j’attends votre réponse avec impatience

    Merci

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    • La maladie de Lapeyronie 26 décembre 2005 10:51

      Le traitement par ultrasons est pratiqué à l’hôpital FOCH à Suresnes (92)

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      • La maladie de Lapeyronie 8 mai 2006 20:27, par GPa

        Je suis moi même affecté de cette maladie avec une courbure de la verge qui s’intensifie depuis 6 mois. Ce traitement est-il vraiment efficace et sans effets secondaires négatifs ? Merci de votre aide.

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        • La maladie de Lapeyronie 15 décembre 2009 10:36

          Bonjour à tous j’ai 56 ans, et depuis 6 ou 7 mois, j’ai remarqué une induration un peu en bas de ma verge, et j’ai commencé à perdre progressivement mon érection. J’ai contacté mon urologue en tunisie, vu que je suis tunisien et que je vis en tunisie, un professeur en urologie, il m’a prescrit POTABA 500 mg pour une durée de 6 mois .

          Mon problème consiste en l’inexistance de ce médicament en tunisie.

          Je vous prie de bien vouloir m’indiquer une pharmacie en france, et si possible, à lyon, vu que j’ai mon fils qui habite là bas, où je pourrais trouver ce médicament, que je vois très important pour moi.

          Je vous remercie infiniment, et je vous serais très reconnaissant.

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      • La maladie de Lapeyronie 5 octobre 2006 11:25, par Sylvette

        Mon mari a 60 ans et est atteint de cette maladie depuis plusieurs mois. Pouvez-vous donner des indications sur l’effet du traitement par les ultra-sons ? Nous sommes très affectés par ce qui se passe, nous n’avons plus de relations sexuelles. La peur de l’échec et l’aggravation d’une impossibilité grandissante. Un peu d’espoir serait bienvenu ! Merci de nous répondre. Qui fait des recherche sur cette maladie compte tenu de l’impact sur le couple et le nombre d’hommes atteints : 1 sur 4 après 50 ans ???

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      • La maladie de Lapeyronie 12 mars 2007 01:38, par Rouscard2

        Bonsoir Connaissez-vous des personnes qui ont été traitées par ultrasons et si c’est le cas quels sont les résultats ?
        - sur la diminution de la courbure ?
        - sur la diminution de la douleur ?
        - sur la diminution de la longueur de la verge ?
        - sur la diminution des érections ? Vous seriez aimable de me donner des précisions si toutefois vous en avez connaissance. Merci d’avance.

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      • La maladie de Lapeyronie 16 juin 2007 15:04, par Serge Stern

        Bonjour. Après une intervention chirurgicale à Rangueil, intervention de "Nesbit", afin de redresser ma verge qui n’était plus dans l’axe, je n ai plus de puissance, de raideur dans la zone entre les nodules et l’extremité de ma verge, lors des rapports sexuels. Est-ce que le traitement par ultrasons élimine ce phénomène ?

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    • La maladie de Lapeyronie 8 avril 2006 23:08, par coeur2lion

      Il s’agit de la lithotritie pratiquée par des kinésithérapeutes avec un appareil spécial, mais cette technique est inefficace. J’ai tout essayé, mais avant ça (bien qu’ayant un peu trop attendu), au tout début des infiltrations de corticoïde. J’avais cette maladie depuis 3 ans, et je me suis fait opérer le 17 mars dernier, dans un grand hôpital par un professeur spécialisé qui m’a retiré cette plaque de 15 mm de logueur et 1 mm d’épaisseur dure comme du caillou. En ce moment tout cela reprend sa place petit à petit, mais il est bien prononcé un raccourcissement de la verge d’environ 2 cm. Maintenant, et depuis ces trois années, je recommence à vivre mais pas tout à fait comme avant, j’ai quelques séquelles psychologiques.

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    • La maladie de Lapeyronie 26 novembre 2006 16:53, par Rolando

      Bonjour Suite à votre message, moi aussi, j’ai cette chose qui m’empoisonne la vie. J’ai fait faire des ultrasons à l’hôpital Foch et cela ne m’a rien apporté, mais j’y suis peut-être allé trop tard. Il faut essayer, qui ne tente rien, n’a rien. Bon courage.

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    • La maladie de Lapeyronie 3 février 2007 10:23

      Bonjour, Depuis votre dernier message, avez-vous testé les "ultra-sons" ? est-ce efficace ? A la lecture de l’ensemble des messages, nous sommes tous dans un grand désarroi devant l’absence de traitement en France , mais à l’étranger ? aux USA ? l’un d’entre-nous est-il assez doué pour surfer en anglais et nous informer. A bientôt.

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  • La maladie de Lapeyronie 5 octobre 2006 11:08

    Bonjour, Cela fait cinq ans que je suis atteint de cette maladie. Je me suis fait opérer (intervention de Nesbit), mais malheureusement cela n’a servi à rien car tout a lâché 2 mois après, et tout est revenu comme avant sauf la taille (- 4cm). Maintenant je suis obligé de vivre avec et mon couple s’en ressent énormément avec une très grande diminution des rapports. Y a-t-il eu des progrès dans les traitements chirurgicaux, avec une évolution des techniques d’implants. Merci de répondre.

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    • La maladie de Lapeyronie 8 décembre 2006 18:59, par Serge

      Bonjour, Depuis 6 mois, je suis également atteint de cette p*** de maladie et je dois me faire opérer au début de l’année. Fais-je bien si après cela n’a servi que de diminuer encore la taille. Je balise sur l’intervention, est-elle douloureuse ? et après, la sonde urinaire est-ce douloureux ? Merci, il faut peut-être chercher vers les Etats-Unis. Merci de me répondre.

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  • La maladie de Lapeyronie 1er novembre 2006 21:43, par Claude

    Bonjour ! J’ai 68 ans et je suis atteint de Lapeyronie depuis 2 ans avec les inconvénients que chacun connait (érections douloureuses, diminution de la longueur de la verge de 2 cm environ). Je refuse toute intervention chirurgicale et pour l’instant je suis un traitement à base de vitamines E (Toco). Je ne vois pas d’amélioration notable. Au contraire, j’ai l’impression que la plaque s’étend. Quelqu’un a-t-il suivi ce type de traitement et quel en a été le résultat ?

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    • La maladie de Lapeyronie 19 novembre 2006 23:06

      Bonjour, J’ai 42 ans. J’ai la maladie de Lapeyronie de puis 10 ans déjà. J’ai une courbure et un rétrécissement de la verge de 3 cm. J’ai subi un traitement à la vitamine E et une hormone. Le résultat est navrant, j’ai passé plusieurs années de douleur et a ce jour la maladie semble en état de non évolution. Mon chirurgien, me parle de raccourcir. Il ne me reste que 11 a 12 cm. Je n’ai jamais eu de rapport sexuel depuis. Je suis dans une solitude.

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      • La maladie de Lapeyronie 24 novembre 2006 15:53, par François

        Salut. Il faut s’y résigner, pas encore de traitement efficace contre cette foutue Lapeyronie ! En attendant prenons notre vitamine E ! Depuis quelques années je vie avec ! Pas facile au début... l’égo, le narcissisme, la confiance en soi en prennent un "coup"... Il faut absolument passer le cap de la non reconnaissance, la honte de ne pas "se" montrer. D’ailleurs son sexe n’est pas soi ! Un homme n’est pas que son sexe. OK au début, ce n’est pas facile et la relation physique est même quelquefois douloureuse. Mais il faut continuer à "pratiquer", même seul, se faire plaisir, se reconnaître sous cette nouvelle forme. Il ne faut pas être comme son sexe, c’est-à-dire se rabougrir, se replier sur soi ! J’ai tout de même ennuyé tout mon entourage avec ce problème pendant plus d’un an, c’était mon seul sujet de conversation : Qui connaît ? Qui a une solution ?... Je devais être d’un ennui ! Merci mes amis de m’avoir supporté. Soit la taille de mon sexe a diminué et il est moins "esthétique" et certainement à regarder, toucher, caresser. Soit lors des relations, je ne ressentais plus aucune sensibilité, donc pas de plaisir ! Ce qui n’est pas "le pied". Seule l’éjaculation était toujours aussi jouissive. Un bien court instant ! Mais si c’était tout ce qui devait me rester, c’était encore cela ! En revanche, aucune différence pour ma "partenaire". Face à son excitation, pour ne pas la démotiver, j’avoue avoir simulé mon plaisir. C’était bien la (les) premières fois ! Pas très satisfaisant OK, mais... nécessaire, efficace pour maintenir le relationnel, la motivation, la complicité. Il ne faut pas vivre cette maladie, ne pas la faire subir et ressentir. Je suis totalement contre une opération tant que la pénétration reste possible. La maladie se stabilise, peut ne pas évoluer. Aujourd’hui, peu à peu,la sensibilité revient, le plaisir n’est plus feint mais me porte. Il m’a fallu du temps mais quelle reconnaissance ! A tous je souhaite reconnaissance et persévérance. Je le répète et le pense : nous ne sommes pas notre sexe, il n’est qu’un moyen d’être nous.

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        • La maladie de Lapeyronie 4 décembre 2006 17:26, par Claude

          Salut François ! J’ai lu attentivement ton message qui me conforte dans ce que je pensais du traitement à la vitamine E. Par contre, je ne connais pas ton âge, ni depuis combien de temps tu suis ce traitement. Peut-être faut-il moduler en fonction de l’âge et de la durée. Pour ma part, je continuerai de prendre la vitamine tant qu’elle me sera prescrite (sait-on jamais) mais pour l’instant elle n’a aucun effet. Les érections sont de moins en moins fortes, ce qui me désole, mais je n’ai pas l’intention de me lancer dans des traitements de compensation car je suis un peu refroidi par ce que j’ai lu dans les messages. Par ailleurs, à 70 ans (ou presque), notre sexualité n’est plus ce qu’elle était. Il faut s’adapter et essayer de prendre son plaisir comme on peut, souvent seul comme tu le dis. Je te remercie d’avoir répondu à mon message.

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        • La maladie de Lapeyronie 5 décembre 2006 10:13, par Cat 66

          Merci François, pour cet écrit !! J’ai 73 ans et depuis 2 ans, je vis exactement ce que tu vis... C’est difficile, mais la réponse est dans l’amour et non dans l’ego...

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          • La maladie de Lapeyronie 24 janvier 2007 18:27

            Bonjour cat66 ! Nous avons à peu de choses le même âge et la même maladie et supportons, comme la plupart d’entre nous, les mêmes inconvénients. Mais comment vis-tu psychologiquement le problème ? Ça te gênerait d’en parler ?

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    • La maladie de Lapeyronie 1er février 2007 22:17, par rouscard2

      Bonjour J’ai 62 ans : en avril dernier j’ai été consulter un urologue pour deux indurations dans la verge avec une légère déformation et des douleurs lors de l’érection. J’ai été consulter un urologue qui m’a fait 6 injections " d’Isoptine", ce qui a provoqué une courbure beaucoup plus prononcée de la verge, à 60 degrés environ. Au mois de novembre, j’ai été consulter un urologue à Montpellier et j’ai suivi ce traitement par 6 capsules de Toco par jour pendant 3 mois. Aucune amélioration ne s’est produite, au contraire, j’avais 2 indurations séparées, distantes de 1,5 cm, et elles se sont rejointes. Cela m’a presque mis la verge à 90 degrés en érection. Je ne sais pas si c’est la suite normale de la maladie ou si c’est le Toco qui a accéléré le processus ? Pour l’instant, je ne sais plus que faire car l’urologue qui m’a prescrit le Toco m’a dit qu’il n’y avait plus que l’opération sans même m’ausculter, à croire qu’il n’y a qu’en opérant qu’il gagne de l’argent. En insistant lourdement, il m’a indiqué un urologue qui pratique la technique de soins par ultrasons. Je suis désemparé mais je vais prendre rendez vous pour faire des ultrasons Merci de me tenir informé.

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      • J’ai 52 ans et je reçois actuellement des traitements par ultrasons. Après 12 traitements, je constate une amélioration intéressante. La plaque (induration) a diminué et est devenu plus souple. L’angle de courbure du pénis a commencé à diminuer. Bien que les cas de Lapeyronie puissent être de nature différente, je crois que mon expérience peut se révéler encourageante.

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      • La maladie de Lapeyronie 14 octobre 2007 22:02, par Pecune

        Bonjour, Mon mari à comme vous la maladie de Lapeyronie. Nous avons vu un urologue qui lui a donné un traitement à la vitamine E et du Colchimax. Il n’y a pas eu trop d’amélioration. Au début de la maladie, il y 5 mois, on pouvait avoir quelques rapports sexuels "normaux", mais maintenant nous rencontrons un autre problème de troubles de l’érection. Cela est très frustrant de ne plus avoir de rapport avec son mari car, à 49 ans, pour lui et 42 pour moi, je trouve que nous sommes jeunes pour faire abstinence. Pour éviter une opération, pouvez-vous me dire si le traitement par ultrasons à Montpellier est efficace.

        Voir en ligne : http://urologia-fr.com/forum

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    • La maladie de Lapeyronie 26 mars 2007 04:58

      Je suis aussi atteint de la même maladie. Le traitement par la vitamine E est un leurre, il a peut-être une action dans les tout premiers mois (et encore !), mais devient rapidement inefficace, lors de l’aggravation, pour moi, il ne stoppe, ni ne ralentit l’évolution.

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  • La maladie de Lapeyronie 8 mai 2007 14:33, par Fleur du sud

    Bonjour, Mon ami a la maladie de Lapeyronie, plus particulièrement, il souffre de fuite veino-caverneuse. L’érection est quasiment inexistante, la pénétration est impossible mais par contre, il n’a pas perdu la sensibilité. Un urologue lui a fait des injections dans la verge durant trois mois, mais sans résultats. J’aimerais savoir s’il existe une opération pour régler ce problème. J’ai vu qu’il y avait plusieurs opérations, notamment la ligature veineuse et la prothèse pénienne. Si vous pouviez me renseigner sur ces deux types d’interventions, et surtout m’indiquer s’il y a une solutions à notre problème. Et si oui, merci de me préciser vers quel établissement ou spécialiste nous diriger, car mon ami le vit très mal. Je le comprend, mais ne sais plus quoi faire, c’est pourquoi je recherche des solutions à notre problème, si toutefois il y en a. D’avance, je vous en remercie.

    Voir en ligne : http://www.urologia-fr.com/forum

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    • La maladie de Lapeyronie 9 mai 2007 19:08, par marie

      Bonjour Mon mari a aussi des fuites veineuses. J’aimerais avoir des témoignages de personnes ayant subi cette intervention pour savoir si ça marche, avant que mon mari se lance dans cette opération qui, je l’avoue, me fait un peu peur. je voudrais savoir aussi vers quel médecin nous tourner. Si vous avez des adresses, j’ai entendu parler d’un urologue à Montpellier, le docteur Faix. Il y a aussi un médicament proche du Viagra appelé Cialis qui combat l’impuissance. Mais est-t-il efficace contre les fuites veineuses ? Je prends tous vos témoignages, car nous sommes un peu perdus face à tous ça. Je vous remercie d’avance.

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  • La maladie de Lapeyronie 4 juin 2009 08:55, par R. Henri

    Bonjour,

    J’ai suivi un traitement aux ultrasons il y a plus d’un an, dans la ville ou j’habite "Strasbourg". Et sans médicaments, la courbure a pratiquement disparu ainsi que la douleur, par contre je m’inquiète sérieusement en ce qui concerne la longueur de mon pénis qui n’est plus que de la moitié. Si cela continue, je vais devoir me ... avec une pincette. Mon interrogation est : est-ce que cette diminution va continuer, y a-t-il quelque chose à faire ?

    Merci pour votre réponse.

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    • La maladie de Lapeyronie 27 février 03:23, par Olivier

      Merci pour tout ces témoignages. On se trouve moins seul mais plus"désarmé" face à toutes ces informations et déclarations.

      Votre témoignage m’intéresse car j’habite moi aussi sur Strasbourg ;

      La maladie s’est déclarée avant Noël 09 et a évolué très vite.

      Gêne, courbure assez nette et douleur persistante pendant l’érection.

      Pouvez-vous me donner des indications et autres précisions sur ce traitement aux ultrasons ?

      Car, je n’ai que 44 ans et je voudrais pouvoir garder un espoir en ce qui concerne cette maladie et les possibles traitements. Mon souci étant aussi d’éviter la mutilation d’une intervention chirurgicale qui reste malgré tout traumatisante.

      En attendant votre réponse, bon courage Henri, ainsi qu’à vous tous.

      Olivier.

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    • La maladie de Lapeyronie 1er mars 08:27, par Francis

      Bonjour,

      Je suis atteint comme vous de la maladie de Lapeyronie et j’ai lu avec un intérêt particulier votre témoignage relatif au traitement aux ultrasons. Habitant moi même dans la région de Strasbourg, pourriez vous m’indiquer quel est l’urologue qui vous suit et par qui et où le traitement vous a été administré ?

      D’avance merci beaucoup et bon courage. Bien cordialement

      Francis

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  • La maladie de Lapeyronie 9 décembre 2009 19:28, par mandounet0307

    bonsoir, au niveau de l’intervention chirurgicale il existe la résection de la plaque à l’aiguille (solution peu traumatisante) en hospitalisation de jour, sur lyon ou paris

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    • La maladie de Lapeyronie 2 mars 11:27, par Philippe

      Je suis étonné qu’il ne soit pas proposé de soins psychothérapiques aux patients qui font des maladies à crise comme celle de Lapeyronie. A l’I.P.S.O. (Institut de Psychosomatique de Paris - 13° arrt ) les soins, remboursés par la sécurité sociale, sont dispensés par des psychosomaticiens, longuement formés à l’accompagnement de patients ayant des maladies à crise. Ces sujet ont parfois traversé un type de dépression dite " essentielle" qui passe inaperçu au patients lui-même, dépression découverte par le Dr Pierre Marty il y a 50 ans. Un suivi régulier entraîne une diminution des crises, voir leur interruption, et une importante amélioration des troubles affectifs douloureux qui accompagne cette maladie.

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    • La maladie de Lapeyronie 4 mars 23:35, par patrick

      tres interresse par cette thecnique developpé par le pr leriche j’aimerai avoir des temoignages par des ex patients merci d"avance

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  • La maladie de Lapeyronie 3 juin 15:30, par lillieb82

    Bonjour,

    voilà, mon mari a commencé à avoir des douleurs dan le sexe et on s’est rendu compte qu’il déviait lors de l’érection. A priori, ça serait la maladie de La Peyronie. Le "problème", c’est qu’il n’a que 27 ans. Je pense qu’il va en "prendre un coup" et je ne sais comment l’aider...

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